Roadrunner Autoflowering : guide de culture
L'avis de Seb
Lowryder #1 croisée avec le #1 maison de Dinafem — la première incursion du breeder dans l'autofloraison, et un membre fondateur d'une très grande famille. Un hybride à léger penchant indica, sélectionné davantage pour la rapidité et l'autonomie que pour l'esbroufe, n'ayant besoin d'aucun sermon sur les cycles lumineux pour se mettre à fleurir.
Origine
Dinafem la présente comme la première autofloraison de leur catalogue — une plante fondatrice, en somme, et le début d'une très grande famille. Elle croise Lowryder #1, la variété qui ouvrit la porte à l'autofloraison moderne, avec leur propre Dinafem #1, donnant une hybride légèrement à dominante indica. Le côté Lowryder fournit la machinerie ruderalis qui lui permet de fleurir sans égard à la lumière ; le parent maison prête un peu de qualité. Un choix davantage animé par le sens de l'histoire que par l'accroche.
Nez & saveur
Aucune note de dégustation n'est consignée, aussi n'en conjurerai-je aucune. Comme l'une des toutes premières autofloraisons, elle vient d'une génération sélectionnée davantage pour la nouveauté de l'autofloraison que pour un nez raffiné, et les archives restent muettes sur ce point. Je me tairai avec elles plutôt que d'inventer un profil que le dossier ne soutient pas.
L'effet
L'effet est de même non consigné, et le THC donné seulement comme élevé, sans chiffre attaché. Elle penche légèrement vers l'indica par sa constitution, ce qui suggère une expérience posée plutôt qu'emballée, mais les archives n'offrent aucun détail au-delà. Je laisserai le caractère là plutôt que d'y écrire des effets qu'elles n'énoncent pas.
Culture
Une autofloraison moyenne à 120 cm, en floraison sur 60 à 65 jours à partir de la graine. Le rendement est modeste — 20 à 30 g par plante — ce qui est honnête pour une auto de première génération ; celles-ci étaient rapides et autonomes bien avant d'être généreuses. Elle n'exige aucune gestion du cycle lumineux, ce qui fut d'ailleurs tout son côté révolutionnaire. Une culture douce et peu exigeante au petit retour, à apprécier pour sa facilité et sa place dans l'arbre généalogique plutôt que pour son poids brut.
Apprends à bien la cultiver :
Questions fréquentes sur Roadrunner Autoflowering
Combien de temps met Roadrunner Autoflowering à fleurir ?
Environ 9 semaines de floraison, selon les chiffres du breeder.
Roadrunner Autoflowering est-elle une autofloraison ou une variété à photopériode ?
Une autofloraison — elle fleurit selon son âge plutôt que selon les heures de lumière, ce qui simplifie nettement le calendrier.
Quelle hauteur atteint Roadrunner Autoflowering ?
Environ 120 cm. Territoire de tente standard.