Sleestack : guide de culture
Goût
L'avis de Seb
Shrom croisée avec Martian Mean Green pour un plant à dominante sativa qui se gère pour ainsi dire tout seul — peu d'alimentation, peu d'histoires, bonne résistance à la moisissure en chemin. Diesel et pin reposent sur une base douce et fleurie ; l'effet reste détendu, élevant et créatif, avec la concentration intacte. Les têtes s'empilent serrées et en forme de raisin, certains phénotypes virant au violet franc.
Origine
DNA Genetics a croisé Shrom avec Martian Mean Green pour la Sleestack, une plante à dominante sativa qui, de l'aveu du dossier, se débrouille plus ou moins seule — peu de nourriture, peu d'attention, et une bonne résistance aux moisissures et à l'oïdium en chemin. Ce tempérament facile, apparié à une courte floraison, en fait une candidate naturelle pour une première culture, tandis que la résine abondante donne à une main plus expérimentée de quoi travailler. La parenté penche vers l'inhabituel, et la plante qu'elle produit aussi : frappante à regarder et peu exigeante à garder.
Nez & saveur
Diesel et pin en tête, avec un caractère sucré et floral derrière et un tranchant vif et chimique qui tranche à travers — un nez animé et complexe plutôt que confortable. La forte production de résine concentre le tout à mesure qu'elle mûrit. Un bouquet distinctif, lumineux comme une sativa et faiblement industriel, qui récompense un cultivateur de savoir voir au-delà de la première impression mordante.
L'effet
Détendu et élevé, euphorique avec cela, et — chose peu commune pour quelque chose d'aussi apaisant — la concentration et la créativité gardées intactes. Un effet arrondi et agréable qui soulève l'humeur sans disperser l'esprit, ce qui le rend propre aux heures occupées autant qu'aux heures oisives. À dominante sativa dans ses manières malgré le calme qui court en dessous.
Culture
Elle fleurit en environ neuf semaines et rend 350–500 g/m², depuis des têtes qui s'empilent serrées et dures en colas en forme de grappes de raisin — plus petites que la moyenne, mais denses et belles. La couleur fait partie de l'attrait : vert clair vif de série, certains phénotypes virant à un beau bleu foncé, pourpre ou violet. Elle pousse pratiquement seule, résistant aux moisissures et à l'oïdium et pardonnant les erreurs du débutant, tandis que sa résine abondante donne au cultivateur plus ambitieux de quoi transformer en concentré. Une plante facile, frappante et polyvalente.
Apprends à bien la cultiver :
Effets
Questions fréquentes sur Sleestack
Combien de temps met Sleestack à fleurir ?
Environ 9 semaines de floraison, selon les chiffres du breeder.
Sleestack est-elle une autofloraison ou une variété à photopériode ?
Une variété féminisée à photopériode — la floraison démarre quand tu changes l'éclairage, donc le timing t'appartient.
Quelle est la puissance de Sleestack ?
Le breeder annonce un THC autour de 1%. L'extrémité plus douce de l'échelle.
Quel est le goût et l'odeur de Sleestack ?
Un nez d'essence — elle ne voyage pas dans la discrétion.