La Niña : guide de culture
L'avis de Seb
Nommée d'après un système météo célèbre pour le chaos, et pourtant La Niña se comporte avec une régularité inhabituelle — un croisement de Mullumbimby Madness Haze et Black Widow qui fleurit régulièrement sur 8-10 semaines en colas résineuses et chargées de fruit. L'effet court créatif, énergique, élevé, euphorique et concentré, plus net que la réputation de perturbation de son homonyme.
Cultiver La Niña : à quoi s'attendre
Graine régulière : la moitié environ sera mâle, et les mâles doivent partir avant de trouver les femelles. Pour le cultivateur qui a le sexage dans ses cordes — ou la volonté de l'y ajouter.
Compte environ 9 semaines de floraison — un timing de manuel. Les manuels, pour une fois, se rendant utiles : voici le nôtre.
Elle produit honorablement : 450 – 550 g/m² ou à peu près quand on la traite bien. La régularité est son argument — nourris-la correctement et elle tiendra sa part du marché.
Le THC se mesure autour de 21%, ce qui est fort sur toute échelle raisonnable. Respecte-le en conséquence.
Les retours penchent vers la concentration ; un effet de travail plutôt que de vagabondage.
Questions fréquentes sur La Niña
Combien de temps met La Niña à fleurir ?
Environ 9 semaines de floraison, selon les chiffres du breeder.
La Niña est-elle une autofloraison ou une variété à photopériode ?
Graine régulière à photopériode — attends-toi à des mâles et des femelles dans le sachet, et prévois de repérer les mâles tôt.
Quelle est la puissance de La Niña ?
Le breeder annonce un THC autour de 21%. Franchement dans la tranche forte.