Ethiopian : guide de culture
L'avis de Seb
Une landrace éthiopienne classique qui réclame un vrai climat tropical et, à cette condition, livre des têtes denses et épaisses après onze à treize semaines patientes. Bois, terre et agrumes au nez ; la montée est euphorique, énergique et vivement concentrée. Elle affronte l'humidité, la moisissure, le vent et la chaleur avec une égale indifférence.
Cultiver Ethiopian : à quoi s'attendre
Des régulières, autrement dit non féminisées — l'article traditionnel, prisé pour le travail de sélection. Prévois des mâles dans le compte, et renseigne-toi sur comment les repérer tôt.
Une floraison de 14 semaines — la route panoramique. Cela en vaut la peine, en général, mais organise ta saison autour d'elle plutôt que l'inverse. Voir la phase de floraison.
Le THC annoncé est de 12% — l'extrémité plus douce de l'échelle, dit sans détour. Le moment de la récolte fait bouger l'aiguille plus que la plupart des cultivateurs ne l'imaginent.
Terreux au nez — le profil à l'ancienne, fait comme il faut.
Les effets sont rapportés comme surtout stimulants — elle relève l'ambiance d'une pièce plutôt que d'en baisser les lumières.
Questions fréquentes sur Ethiopian
Combien de temps met Ethiopian à fleurir ?
Environ 14 semaines de floraison, selon les chiffres du breeder. Elle prend son temps ; le résultat en est l'argument.
Ethiopian est-elle une autofloraison ou une variété à photopériode ?
Graine régulière à photopériode — attends-toi à des mâles et des femelles dans le sachet, et prévois de repérer les mâles tôt.
Quelle est la puissance de Ethiopian ?
Le breeder annonce un THC autour de 12%. L'extrémité plus douce de l'échelle.
Quel est le goût et l'odeur de Ethiopian ?
Elle sent la terre et l'héritage ; rien d'inventé, rien d'ajouté.